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Mercredi 13 août 2008

Sa bouche est une merveille,
Toute en douceur pour me parler,
Carressante quand elle me réveille,
Intarissable source de baisers.

Couleur pourpre, rouge rosée,
habillé de lèvres exquises,
Elle n'a sûrement pas son pareil,
Pour caresser la gourmandise.

De plus en plus elle m'émerveille,
Toujours prête à susciter le plaisir,
Surtout quand elle quitte mon oreille,
Pour apprivoiser, l'objet de son désir.

par L'encre de Sopréca publié dans : Amours communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mercredi 13 août 2008
Maître de mes plaisirs, gardien de mes désirs,
Tu diriges dans l'ombre le moindre de mes soupirs,
De mon esprit abuse, en appel à mon corps,
De ton regard brillant régente jusquà mon sort.

J'en appelle à ta grâce, quand tes mains audacieuses,
Sur mon corps alangui se font pernicieuses,
Appelle à la clémence de ta bouche gourmande,
Sur mes lèvres brûlantes, docillent à ta demande.

Ma nébuleuse vie se fait plus vaporeuse,
Sous tes audaces viriles, tu me rends plus radieuse,
En amant téméraire, tu me rends libertine,
L'éclat de mon regard prend un teinte mutine.

Donne moi ce plaisir qu'en secret tu régentes,
Libère mes ardeurs, alimente mes attentes,
Possède la douceur de mes courbes féminines,
Attise ma chaleur de ta ferveur coquine.

Qu'il est doux de sentir tes mains s'éparpiller,
Ta langue sur mon sexe soudain papillonner,
Qu'il est doux de sentir que tu te perds en moi,
Quand ton vit si fier appelle à ton émoi.

De tes désirs ardents tu me donnes la grâce,
D'une femme comblée par un amant vivace,
Entre mes reins cambrés, désarmé tu te perds,
Tu décharges ton plaisir sous mon regard pervers.

Maître de tes désirs, gardienne de tes plaisirs,
j'ai dirigé dans l'ombre le moindre de tes soupirs,
Aux croisés des chemins, nos désirs, nos envies,
En bravant le destin ont rapproché nos vies



par L'encre de Sopréca publié dans : Amours communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 13 août 2008
Dans l'air gris flottent les appaisements,
Les résignations et les inquiétudes.
Du sol consterné monte une rumeur étrange, surhumaine.
Cabalistique langage entendu seulement
Des âmes attentives.
Les appaisements, les résignations et les inquiétudes
Flottent dans l'air gris.

Plus d'ardentes lueurs sur le ciel alourdi,
Qui semble tristement rêver.
les arbres, sans mouvements,
Mettent dans le loin une dentelle grise.
Sur le ciel qui semble tristement rêver,
Plus d'ardentes lueurs.

Les silhouettes vagues ont le geste de la folie.
Les maisons sont assises disgrâcieusement
Comme de vieilles femmes.
Les silhouettes vagues ont le geste de la folie.

C'est l'heure cruelle et stupéfiante,
Où la chauve-souris déploie ses ailes grises,
Et s'en va en rodant comme un malfaiteur,
Stupéfiante et cruelle, c'est l'heure.

Les choses s'enfuient...

par L'encre de Sopréca publié dans : Pensées communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mercredi 13 août 2008
D'amour, d'amour, je fus blessée,
Et de mon sang la liqueur goutte à goutte
En chaud pleurs hors ma plaie dégoûte
Que de couler dans le temps n'a cessé ;

Je suis d'amour si bien ensorcelée,
Que peu à peu s'enfuit ma force toute,
Et quelques ongues qu'à ma plaie je boute,
Sans l'étancher, mon mal ne m'a laissé ;

En tel état ma blessure décline,
Que Machaon de nul juste de racine,
N'en pourrait par amortir le poison.
Toi, fait de soie, donne moi guérison.


par L'encre de Sopréca publié dans : Tristesse communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mercredi 13 août 2008
Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage,
Vous les verriez sanglants, transpercés mille fois,
Brûlés, crevassés, vous en seriez sans voix.

Si once d'humanité, vous ne feriez ce voyage...

par L'encre de Sopréca publié dans : Divers communauté : L'âme du poète
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Mercredi 13 août 2008
Une larme coulant sur mon visage
pâle d'incompréhension.
Un cri rempli d'une importante rage,
Lancé dans ta direction ...

Mais aucun son de ta voix ...
Pas un signe, pas un mot,
Pas un acte de remord envers moi ...
Rien qu'un vide où naissent mes maux.

L'enfer a indiciblement envahi mes pensées,
L'espoir en moi s'est maintenant essoufflé ;
Il ne me reste que mes yeux pour pleurer,
Et des jours sans fin pour te pleurer.


par L'encre de Sopréca publié dans : Tristesse communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 13 août 2008
Je vous revois encore dans cet aéroport,
Partir loin de moi comme une dernière fois.
Mon coeur était serré, mes yeux prêts à pleurer,
Ma voix était bloquée, je ne pouvais parler.

Quelques heures avant, vous étiez là pourtant,
Mais votre esprit habile était déjà absent.
Dubaï, ville de lumière de joie et de plaisir,
C'est là que vous alliez ces quelques jours vivre.

Je vous aimais tellement que ces derniers instants,
Je voulais les passer à vous dévisager,
Marquant dans ma mémoire cet homme si séduisant,
Qui me semblait peu triste d'avoir à me quitter.

Je vous revois encore dans cet aéroport,
Aussi indifférent à mon amour porté,
Je vous revois encore dans cet aéroport,
Songeant qu'hélas jamais vous ne m'avez aimée.



par L'encre de Sopréca publié dans : Tristesse communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 12 août 2008
Ecrasée par les douleurs et les peines,
Son âme pleure et son coeur saigne.
Mais que doit-elle faire,
Pour survivre dans cet enfer ?

Perdue dans ce monde féroce,
Elle trouve encore la force
Chaque jour, de se mettre en scène
Et de jouer son rôle de comédienne...

A-t-elle vraiment le choix aujourd'hui.
Dans ce monde où règne l'hypocrisie.
Où sont la gentillesse et la sensibilité,
Tout ce qui fait sa personnalité ?

La comédie de cette vie...
Le drame de ses nuits...
Elle ne peut faire voir ses faiblesses,
Mais seule, elle montre sa détresse...


par L'encre de Sopréca publié dans : Tristesse communauté : trop dure la vie....
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Mardi 12 août 2008
J'ouvre là mon âme : une tombe sanglante
De maux ensevelis. Pour Dieu, tourne tes yeux,
Oui, toi, et vois au fond mon coeur parti en deux,
Et mes poumons gravés d'une ardeur violente.

Vois mon sang écumeux tout noirci par ta flamme,
Mes os secs de langueurs en pitoyable point.
Mais considère aussi ce que tu ne vois point,
L'absolu du malheur qui saccage mon âme.

Tu me brûle et au four de ta flamme meurtrière,
Tu chauffes ta froideur ; tes délicates mains
Attisent mon brasier et tes yeux inhumains
Flanboient de me voir à tes pieds à terre.

A ce feu dévorant de ton être affamé,
Ton oeil enflé gémit, tu pleures à ma mort ;
Mais ce n'est pas mon mal qui te déplaît si fort ;
Rien n'attendrit tes yeux que ma vie en fumée.

Mais après ma fin, que ton âme soit apaisée,
Mon coeur et mon corps ont brûlés à ton courroux,
Qu'il prenne sur mon esprit un supplice plus doux,
Etant qu'en mon âme, tu as tout épuisé.


par L'encre de Sopréca publié dans : Poésies communauté : L'âme du poète
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Mardi 12 août 2008
Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaîssent en rêves avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés ;

Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellé,
A près le dur réel, l'idéal à son tour !

Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le coeur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vrai, aussi sûre, aussi palpable en nous ?

Une vie invisible aussi pleine et vibrante,
Que la visible vie où s'étouffent nos jours,
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours ?


par L'encre de Sopréca publié dans : Poésies communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Présentation

La Poésie est une formule ...

La poésie es une formule merveilleuse que l'être prend soin d'appliquer au fil des siècles.
C'est un art divin qui permet d'évoquer et de suggérer les sensations, les impressions, les émotions en utilisant avec harmonie les mots, les phrases et les images.
Elle embellit, dénonce, critique ou méprise ; elle nous touche, nous provoque, nous désarme et parfois, nous humanise.

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